La Nuit des temps!

La Nuit des temps!

A) Les gens n’ont pas conscience de ce que le DPJ Orchestre comme horreur, tous leurs donnent raison les yeux fermés, avec leurs belles grandes phrases remplies de faussetés et de mensonges, si seulement on pouvait être écoutés. Moi j’ai tout fait pour ré-avoir mes enfants, j’ai littéralement mangé dans leurs mains, résultat on m’enlève graduellement et sournoisement des droits sur mes enfants, quels abus de pouvoir, quelle injustice…
B) Comme d’habitude….des SADIQUES!! J’ai remarqué que les TS ce sont TOUTES des Québécoises et des Québécois….vraiment je me demande s’il n’y a pas une prédisposition génétique au SADISME dans cette culture….ou bien la HAINE PROFONDE envers les ENFANTS! Cela est INIMAGINABLE dans les pays CIVILISÉS!!
C) Il faut poser la question au juge, le pourquoi toi nos enfants avec les altérations de la dit DPJ sans preuve concret. Juste un doute d’acte de bonne foi de leur immunité et que leur parole est Dieu et nous et nos enfants sont pris à cause d’un pouvoir indu pour détruire ta vie familiale et aucun recours contre eux. Pourquoi la loi fait ça à notre famille? Les juges en question n’auraient pas de choix à nous répondre!
D) Je suis allé au centre jeunesse
Il Y A DES ÉLÉMENTS DÉCLANCHEURS QUI DE MIEUX QUE QUELQU’UN QUI L’A VÉCU POUR EN PARLER ET JE SUIS RESTÉ PLUS DE 9 JOURS ISOLÉS SANS QUOI JE DEVAIS MÊME DEMANDER POUR ALLER AU TOILETTE ,DE PLUS IL Y A AUSSI LA VIOLENCE PHYSIQUE DONT ON N’A PAS PARLÉ. MOI JE L’AI VÉCU ET JE SUIS CERTAIN DE NE PAS ÊTRE LE SEUL DANS CE CAS!
E) La DPJ sur imposition gouvernementale occupe présentement l’entrée donc l’accès au CLSC par de pseudo travailleurs sociaux non membre de l’ordre des travailleurs sociaux pour ne pas ou ne plus être tenu à aucune norme déontologique, donc…..! Alors que les aveugles voient et que les sourds entendent comme disait Jésus loll !
F) Quand les centres jeunesse parlent d’améliorer leurs services, leurs services sont l’enlèvement et l’exploitation étatisé d’enfant ! Il ne faut surtout pas les confondre avec des services d’aide ! Les CLSC ont déjà dans le passé, avant de devenir sous contrôle du DPJ, offert des services d’aide à la famille en difficulté, les centres jeunesse jamais puisque que c’est un monopole de détention, trafic et exploitation (esclavage moderne) d’enfants.
G) Ce sont des enfants qui vivre très difficilement la rupture de leur parent qui avait une vocation envers eux et briser à jamais par la dit DPJ. Ils appel ça la vie moderne et c’est très lourds à supporter cette abus de crime humanitaire envers nos enfants Québécoise qui se font bafoué par le système avec leur immunité d’acte de bonne fois $$$!
H) Quant à la pénurie de la DPJ et quand à l’espoir de les voir être juger pour leur crime?
I) Les centres jeunesse ont effectivement mis au point une nouvelle stratégie criminelle visant à prolonger la destruction des liens parents enfant qu’ils appellent le projet autonomie. Vous aurez deviné que les jeunes choisit pour ce projet seront ceux dont les parents batailleurs risque de les poursuivre au civil. Comme les recours ne sont possibles que sur 3 ans après le préjudice, vous comprenez donc la motivation réelle de l’intervention dont le gouvernement du Québec se rend complice.
La nuit des temps pour les familles et les enfants ne sont pas sorti de l’auberge!!!
Le Penseur, Le Citoyen et La Nuit des temps!

Le Parrain de la famille – Enfant = $

Le Parrain de la famille – Enfant = $
L’économie, l’économie, haaaaaa! L’économie. Rien n’a le plus doux son que le mot économie à l’oreille de notre gouvernement. Par contre, quand les familles victimes d’abus de la part du centre jeunesse crient à l’aide, leur petite oreille fine est tout à coup rendu pleine de substance nuisible à leur écoute. Hello!!! Des oreilles ça se lave, c’est comme des pieds. Alors, laissé-moi vous les rincer un peu avec ce texte.
Plusieurs familles ont vécues ou sont en train de vivre les pires abus du siècle par la DPJ. Eh bien, est-ce qu’on écoute ou on n’est encore absent dans sa tête ? Le mot abus n’est pas supposé exister dans une société dont vous dites très évoluée. Haaa! Je vois! Il y a des exceptions, quand c’est le temps de bouger, de remuer les méninges et de perdre un peu d’argent, ça vous déplais. J’aimerais vous montrer une autre vision à ce choix, le choix de ne rien faire. Un jour, lorsque vous serez grand-père ou grand-mère et que votre petite fille aura des enfants, par ce choix, elle sera surement touchée par les abus de la DPJ. Eh bien, on se croyait malin de ne pas avoir voulu rien faire et empocher. Comment vous pensez que vous allez vous sentir si cela arrive. Je crois pouvoir d’écrire ce sentiment par plusieurs mots : colère, imbécilité, impuissance, désarrois, etc. Eh oui, vous serez impuissant face une machine qui a le bouton d’immunité.
Croyez-vous maintenant que la DPJ a sa place avec son immunité ?
Le Penseur et Le Citoyen qui en a ralbol de ce système.

Le Polygraphe – La vérité voit le grand jour

Le Polygraphe – La vérité voit le grand jour

DPJ- Les enseignants ne peuvent alléguer sur la base de simple soupçon que la sécurité ou le développement de l’enfant est compromis au sens de l’article 38 de la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ). Il y a évidemment d’autres moyens à utiliser. Il ne faut jamais négliger la communication avec les parents. Cependant, si un enfant, en plus de ne pas faire ses devoirs de façon régulière, s’absente très souvent de l’école et que les parents refusent systématiquement de collaborer, cela peut être considéré comme de la négligence qui peut compromettre le développement de l’enfant. Dans cette situation, il faut signaler le cas.
(Bip!! Bip!! ……. C’est faux, que de pures mensonges)
Souvent les enseignants sont obligés par le centre jeunesse de divulguer ou d’inventer des situations de compromissions chez l’enfant, quand ils savent tout à fait la raison de l’absence de celui-ci. Parfois ou devrais-je dire, souvent, les enseignants inventent ces situations de compromission, car les parents font l’éducation de l’enfant à la maison. Quoi de mieux pour ces enseignants ou la DPJ d’arrêter cette idéologie qui est contraire à leurs valeurs et permettre de faire rouler l’économie.
DPJ- Le personnel de la DPJ doit garder confidentiel l’identité du signalant et ne peut le dévoiler sous aucun prétexte. L’interdiction vise non seulement la diffusion du nom de la personne concernée, mais également les informations qui par recoupement, permettent de découvrir son identité. Ces renseignements doivent également être protégés. La divulgation du contenu du signalement peut aussi être refusée si celui-ci permet d’identifier le signalant.
(Bip!! Bip!! !!!……… Le Polygraphe disjoncte tellement que ça pue le mensonge)
La DPJ ne divulgue pas l’identité du signalant, car majoritairement ce sont eux les personnes qui signalent ou une autre personne qui veut faire du tort sans raison en inventant une histoire. Si la DPJ devrait divulguer l’identité du signalant, il serait contraint de ce dévoiler et leurs stratagèmes seraient détruits. C’est pourquoi il ne dévoile aucune information.
Le Penseur et le Polygraphe du Citoyen.

Les 12 anecdotes des définitions de la DPJ;

Les 12 anecdotes des définitions de la DPJ;

1) Récit d’un fait peu connu, curieux ou piquant; Leur compromission d’injustice.
2) Bruit, écho; Leur protection de jeunesse.
3) Criez “au fou!”; C’est bien la DPJ.
4) Une symphonique simple; Crier au loup.
5) Musique répétitive; Compromet l’autorité parentale et la sécurité des enfants.
6) Sur commande; Vol de kidnapping d’enfants.
7) Leurs dires; Selon ses dires.
8) Leurs valeurs; Rien.
9) Sur lequel on ne peut plus revenir; Leurs abus à huis-clos.
10) Décisif; Leur crime humanitaire.
11) Irréparable; Leurs interprétations et applications à briser des vies à tout jamais.
12) L’empire; De compromission de crime.
C’est un organisme qui constitue les crimes indus de la loi pour améliorer les exploits de leur pouvoir d’immunité à détruire les plus faibles de leur souche biologique à tout jamais et nourrir leur ego sur la jeunesse.
Le Penseur, Le Citoyen et Les Définitions!

J’ai le coeur à la bonne place! -5

J’ai le cœur à la bonne place!!!
Il y a des gens qui ont à cœur pour défendre les droits acquis de nos enfants et nous pour dénoncer et se battre contre cette injustice qui règne sur nous et que personne ose de s’impliquer, parce que c’est les enfants des autres, mais un jour proche sera la vôtre et la donne sera différente et qui va vous écouter!
Voici les bonnes intentions pour vous et nos enfants prisent dans l’enfer du système abusif;
À qui veut être réaliste!
En espérant que vous lisez ce texte au complet et être mieux réfléchis sur la réalité des choses sur la saga des travailleuses sociales et de la dite DPJ!!!
Il faut prendre cet événement très au sérieux.
Posez-vous la question sur le bon sens des actions prisent par le directeur général de l’établissement de la dite DPJ a confirmé que des mesures de sécurité additionnelle avaient été mises en place afin de protéger les travailleurs.
Pourquoi pas nous et nos enfants prisent dans leur agression de compromission d’injustice qui brisent des vies à tout jamais à pas cette même protection de sécurité additionnelle pour nous protéger contre leurs crimes d’altération de tous les jours pour nourrir leur injustice indue.
Quand les établissements de la dite DPJ ont des mesures de sécurité pour les protéger, posez-vous la bonne question pour quoi une telle sécurité?
C’est supposer être un système d’aide aux familles, enfants et non la destruction de leur bien-être et briser leur liberté, leur environnement, leur vie sociale et leur lien de souche biologique familiale et amis!
Il faut des mesures de sécurité pour protéger nos enfants contre l’absolution de ces représentants sociaux qui détournent à leur guise les lois à leur faveur sans respecter les droits à qui pour nous protéger et nos enfants!
Notre Gouvernement encourage et autres qui sont payés pour le faire ont l’absolution totale pour faire des crimes d’humanitaires à rouler l’économie sur notre dos et de nos enfants avec preuve à l’appui!
On appelle ça, des crimes organisés par l’État!
Quand une travailleuse sociale se fait agresser, il y a de quoi à réfléchir et poser la question sur son comportement d’invitation de crimes a commis avec provocation de leur psychologie abusive sur l’individu et non fait dans l’art de ces fonctions pour venir à ces quotas du mois!
Quand qu’ils ne veulent pas prendre de chance, ils demandent plus de Juge pour commettre plus de crimes indus sur nos enfants et qu’ils disent qu’ils occasionnent de nombreux délais dans le traitement des dossiers, mettrait même la vie de plusieurs enfants en danger et qu’ils ne disent pas qu’eux sont les plus dangereux que nous pour venir à briser des vies à tout jamais!
Quand qu’ils disent que dans un secteur dans la province du Québec, il y a 4000 dossiers à régler, posez-vous la question combien son altéré pour arriver à les atteindre avec des fausses accusations ces familles et que ces familles sont-ils tous des incapables à élever leurs enfants incorrectement ou être dangereux comme qu’ils disent!
Ces travailleuses sociales considèrent à tous coups que les parents étaient dangereux pour les enfants et jamais garder autour d’eux leurs comportements de psychologie qu’ils abusent de leur manque de vécu et du bon sens envers nos enfants et que c’est eux qui abusent de leur pouvoir qui est revanchard verbalement et même physique envers nos enfants qui sont pris avec eux!
On vit une véritable épreuve sans protection de sécurité contre ce crime humanitaire sur nous, auquel on est confronté qui n’est pas rassurant ou être à l’abri de leur injustice que vous ne voulez pas comprendre ce crime qui est camouflé en silence!
Quelle justice et quel reportage indu envers nous et nos enfants pour encourager ce crime humanitaire!
Voici quelques commentaires des citoyens du Québec qui ont gros sur le cœur et répondre à cette agression!
a. « Bizarre deux poids deux mesures, des milliers de familles se font agresser par ces criminels et aucun média en parle et là une mercenaire se fait brasser un peu et les médias en font tout un plat ! Pour moi elle n’avait qu’y penser à deux fois avant de détruire cette famille. Quand on crache en l’air, dépendant du vent, on risque d’être éclaboussé. Parions qu’à l’avenir, avant de mentir, elle va y réfléchir à deux fois. On dit qu’un homme averti en vaut deux, le proverbe est probablement bon aussi pour une criminelle du DPJ.
b. « Une loi du retour a été appliqué par la volonté d’une personne et déjà que ça fourmille entre eux!! Ils ont peur que la vérité éclate et peur à leur arrière!! »
c. Quand qu’il dénonce cette agression, parce qu’ils ont commis un acte indu de crime humanitaire et que nous on ne peut pas dénoncer leur agressivité contre nous et nos enfants, mais eux ont le droit à une protection et pas nous contre ces criminels. Il y a deux poids deux mesures! (Crime, tu as une protection et escorté à ta voiture!) Pour la vie familiale et de nos enfants, on mérite leur injustice de compromission de crime humanitaire sur nous avec un enlèvement de kidnapping dans les cours de jeunesse par les agentes sociales! Wow qui veut nous dénoncer au nouvelle sur cette agression qu’on vit aujourd’hui même!
d. « On ne souhaite pas malheur à personne mais tout criminel sait ce que son action implique !!! »
e. « C’est vrai, mais eux tout est permis! L’avenir va nous dire si le peuple va continuer à endurer ce crime sur nos enfants! »
f. Moi je l’ai partagé, avec mention, serais-ce le début de la loi du retour? Supposément quelle l a fait …..Mensonges encore, plus probabilité de destruction encore……….
g. Triste vérité, nous on nous dégrade et de l’autre cote c’est l’enfant qui croit être le méchant. Mais dans tout ça qui est le plus cruel ? Je vous réponds serment sur mon cœur que c’est cette foutu DPJ qui cause tous les problèmes eux même!
h. TS qui n’a rien à se reprocher ……………….???? C’est triste à voir la tournure des choses.
i. « Je suis surprise qu’il n’y a pas plus d’agression envers EUX!
j. La loi du retour, ça c la justice!
k. Quand on fait du mal, ça nous retombe sur le nez!
l. Je n’appuis pas ce comportement désolé, mais nos élus et les médias ne sont pas à notre écoute sur leur reproche d’abus qui encourage ces crimes humanitaires sur nos enfants!
M. C’est triste à voir la tournure des choses et ce n’est pas fini ça fait juste commencer!
N. On comprend tous cette agression, mais nous nous sommes les victimes de ces criminels de profession devons être plus blanc que neige et malgré tous, ils parviendront toujours à nous attaquer sans eux être toucher par l’absolution de l’état.
Bien à vous avec une triste réalité!
Le Penseur, Le Citoyen et J’ai le Cœur à la Bonne Place!

Cas vécu

Cas Vécu
Attention!
CLSC, DPJ, POLICIER,
PSYCHIATRIE, un mélange
dangereux
Par Ghislain Goulet
Marie (Marie est un nom fictif) est mère de trois enfants, monoparentale et dans le début de la vingtaine. Elle est sans emploi et a un chum. Son chum est un violent et l’empêche de communiquer avec sa famille. Elle est isolée et a très peu de contact avec l’extérieur.

Depuis quelques semaines, elle se sent fatiguée et la charge des enfants lui pèse de plus en plus lourd.

Elle décide de demander de l’aide et contacte le CLSC. Quelques instants plus tard, un responsable de la DPJ se rend chez elle, se présente et demande des informations sur les enfants de même que les certificats de naissance des enfants. Craignant qu’on ne lui enlève ses enfants et qu’on les place dans un foyer quelconque, Marie prend panique et court chez un voisin pour appeler la police.

Marie retourne chez elle et attend que la police arrive. Une fois arrivée, la police constate la présence d’un représentant de la DPJ. Bien sûr, la police ne demande pas la DPJ de quitter le domicile de Marie. Maintenant Marie a la DPJ et la police contre elle. Suite à de nombreuses tractations et à l’implication de sa famille, les enfants sont placés chez le frère de Marie.

Durant la soirée, une ambulance vient chercher Marie et la transporte à l’hôpital psychiatrique. Elle ne sait pas qui a demandé l’ambulance. Elle se retrouve à l’hôpital contre son gré. Un premier psychiatre la rencontre, pose un diagnostic de dangerosité et lui prescrit des médicaments. Le lendemain, un autre psychiatre la rencontre, avec comme seule connaissance le diagnostic posé par le premier médecin et confirme celui-ci. Marie est mise sous garde en établissement.

Marie n’est pas d’accord avec son hospitalisation en psychiatrie, elle n’est pas d’accord avec le diagnostic du médecin et encore moins avec la médication. Elle refuse de prendre ses médicaments et tente, sans succès, de sortir de l’hôpital. Elle est mise en contention et on lui donne de force ses médicaments. Bien sûr la colère et le refus de Marie de reconnaître sa maladie et de subir son traitement sont inscrits à son dossier. On y lit qu’elle est agressive et même qu’elle peut être dangereuse pour elle-même.

On refuse de lui dire le nom des médicaments qu’elle prend ainsi que leurs effets secondaires. Elle enlève et garde précieusement l’étiquette apparaissant sur son gobelet de médicament afin de savoir ce qu’on lui donne. De plus, Marie ne sait pas ce dont elle souffre.

Au fil des jours et conséquemment à l’effet des médicaments, Marie s’assagit et accepte maintenant de prendre ses médicaments. Elle reçoit l’aide de sa sœur. Bien qu’elle ait le droit d’être présente et représentée devant le juge pour contester sa mise sous garde en établissement, l’hôpital l’avise qu’elle n’a pas besoin de se présenter, que cela ne donnera rien. Elle contacte alors Action Autonomie pour connaître ses droits. En catastrophe, on lui trouve un avocat et Marie décide de se présenter à l’audition. L’avocat a accès au dossier la veille de l’audition et se prépare comme il peut. Bien sûr, l’avocat n’a pas le temps de rencontrer Marie.

L’avocat rencontrera Marie quelques minutes avant l’audition qui se tient vendredi le 5 janvier. Il pourra la reconnaître car elle sera accompagnée d’un agent de sécurité et d’un préposé de l’hôpital. Quelques minutes pour préparer l’audition. C’est pas évident car Marie est sous l’effet des médicaments. Bonne nouvelle, sa sœur est prête à l’héberger et comme nous l’avons dit, ses enfants sont hébergés par son frère. Il ne devrait pas y avoir de problème, Marie devrait pouvoir sortir de l’hôpital aujourd’hui. D’autant plus qu’il semble évident à tous qu’elle n’a rien à faire en psychiatrie, elle a surtout besoin d’un répit et ressourcement.

L’audition débute. D’entrée de jeu, le juge demande à l’avocat de Marie s’il a une contre-expertise d’un psychiatre. L’avocat répond que non, il n’a pas eu le temps. Le juge refuse donc de procéder à l’audition et reporte la cause à la semaine prochaine. Le juge souligne qu’entre temps, Marie devra demeurer à l’hôpital. L’avocat de Marie refuse et après avoir exposé les faits qui ont amené Marie à l’hôpital, le juge accepte d’entendre la cause.

Un psychiatre de l’hôpital est le premier témoin. Le psy fait une énumération assez impressionnante des maladies mentales de Marie. L’avocat essaie alors de vérifier la dangerosité de Marie. Le psy se fait très vague à ce sujet. Il précise même qu’il n’en sait rien car, comme Marie n’a aucun passé psychiatrique, il n’a pu poser un diagnostic précis dans son cas. Le psy confirme qu’il ne connaît pas l’histoire de Marie et qu’il ne sait pas comment Marie a abouti à l’hôpital. De plus, le psy précise que l’état actuel de Marie n’a rien à voir avec le moment où la demande d’ordonnance a eu lieu, i.e. fin décembre. Le psy précise que la situation de sa malade s’est grandement améliorée depuis.

Enfin, lorsque l’avocat lui annonce que la sœur de Marie pourrait l’héberger et en prendre soin, le psy semble surpris. Lorsque l’avocat demande au psy s’il serait dangereux de confier Marie à sa sœur, le psy cafouille de plus en plus. Comme le diagnostic sur Marie n’est pas précis, le psy précise qu’il y aurait des dangers de l’envoyer chez sa sœur. Lorsque l’avocat demande au psy quel danger, le psy répond qu’il n’en sait rien car le diagnostic n’est pas précis.

Finalement, le psy dit au juge qu’il préférerait que Marie se fasse soigner (lire prenne ses médicaments) à l’hôpital.

Après, Marie est appelée à témoigner. Elle relate les faits qui ont précédé son hospitalisation. Cependant, lorsqu’on lui demande si à sa sortie de l’hôpital elle va continuer à prendre ses médicaments, Marie, par malheur, répond en toute franchise que non. Alors, le juge arrête l’audience et refuse d’entendre la sœur de Marie qui aurait pu venir témoigner et donner des précisions sur Marie.

Le juge émet alors une ordonnance de garde en établissement d’une semaine pour Marie. Le juge, moralisateur, souligne à Marie que c’est une grosse affaire quand la DPJ s’en mêle, qu’effectivement ça ne doit pas être facile (pour une jeune femme frêle) d’élever trois enfants toute seule. Le juge, paternaliste, souligne qu’elle doit profiter de cette semaine de garde pour aller chercher de l’aide.

Quelques jours plus tard, Marie et sa sœur rencontrent le psy. Celui-ci lève la garde et autorise Marie à sortir.
Nous avons des droits !
Pouvez-vous identifier les endroits où les droits de Marie n’ont pas été
respectés ?
Faites-nous connaître vos réponses.
Les principes en matière de garde en établissement

À moins que vous ne donniez un consentement libre et éclairé ou que la loi ou le tribunal ne l’autorise, il est interdit de vous garder en établissement en vue de vous soumettre à une évaluation psychiatrique ou à la suite d’une évaluation psychiatrique.

La seule condition justifiant votre garde en établissement est celle de la dangerosité. Elle ne peut être ordonnée que si votre état mental présente :
• un danger pour vous ou pour autrui ;
• un danger grave et immédiat pour vous ou pour autrui.
Donc, la garde en établissement a pour effet de priver la personne de sa liberté.

Ainsi, lorsque mise en garde en établissement, la personne conserve tous ses autres droits. Par exemple, la personne n’est pas obligée de prendre ses médicaments ou subir quelque traitement que ce soit, ce sont les règles du consentement libre et éclairé qui s’appliquent.

Le Penseur, Le Citoyen et Un Cas Vécu !

Élection

Élection-démocratie

Nous devrons bientôt allez voter démocratiquement aux boîtes à scrutin pour un régime politique qui se rapproche de nos valeurs, mais la démocratie est-elle vraiment respectée dans tous ses critères? Eh bien, non! Dans l’antiquité, en Grèce, les citoyens exerçaient la souveraineté et disposaient du pouvoir dans leur régime politique.
Aujourd’hui, c’est plutôt ceux qui ont de l’argent et l’immunité qui décide de l’utilisation du droit à la démocratie sur le peuple. Nous pourrions prendre comme exemple le centre jeunesse pour vous démontrer leurs abus sur certains détails.
Lorsque nous allons à la cour de la justice pour se protéger contre les abus du centre jeunesse, leur plan d’action, la décision de la cour et le refus de présenter nos preuves est déjà décidé par le juge et la représentante du centre jeunesse.
Wow! Quelle belle démocratie! Surtout que nous ne pouvons pas poursuivre la représentante du centre jeunesse, car elle a l’immunité. On voit très bien que la justice d’aujourd’hui est corrompue par l’argent.
Alors, sommes-nous vraiment dans une société dite évoluée ou régressons-nous sur nous-même?

Le Citoyen et Le Penseur

Richard Langevin, psychologue

Richard Langevin, psychologue
Points de vue d’un expert
« L’expertise psychologique et vous

Les recommandations du rapport d’expert »

Le lien d’attachement
24 mars 2010 par Richard Langevin, psychologue

Un concept utilisé à la Cour

Le concept du lien d’attachement provient du psychanalyste John Bowlby et de sa collaboratrice psychologue Mary Salter Ainsworth. L’importance de l’attachement dans le développement de l’enfant est venue du fait qu’au début du siècle les psychanalystes donnaient trop d’importance au développement psychique interne, aux fantasmes, aux pulsions agressives et sexuelles et insuffisamment aux comportements négligents de la mère, du père, de l’alimentation inadéquate, etc. pour expliquer les difficultés de développement de l’enfant. Vous allez me dire que cela va de soi que les facteurs de l’environnement et matériel déterminent le devenir d’une personne, mais cela ne va pas de soi. Comment explique-t-on alors que deux jumeaux d’une même famille se développent différemment. Les facteurs internes de la personnalité sont déterminants. Quoi qu’il en soit au fil des années les psychanalystes et les défenseurs de l’approche du lien d’attachement s’affrontent afin de prouver que leur approche explique mieux les comportements humains et indique ce qu’il faut faire avec les enfants en difficulté. Or actuellement, l’approche du lien d’attachement s’impose devant les Tribunaux parce qu’elle se prête mieux à la recherche scientifique. Ceci ne voulant pas dire qu’elle a plus raison. Tant et si bien que si on doit répondre devant le Tribunal de la Jeunesse d’allégations de négligences parentales à cause d’une consommation de drogue, d’abus sexuels, de violence envers l’enfant, de querelles incessantes entre les parents, le Tribunal voudra savoir qu’elle est votre lien d’attachement à votre enfant afin de déterminer si vous êtes en mesure de répondre au développement psychologique de votre enfant. On peut se demander qu’est-ce qu’un lien d’attachement ?

Le lien d’attachement se définit par comment un enfant établit sa relation avec son premier objet sécurisant qu’est généralement la mère et ou la personne qui répond à ses besoins de base tels que son alimentation, sa propreté, les gestes parentaux sécurisants (les caresses, le prendre dans ses bras lorsqu’il pleure, ne pas le laisser seul dans le noir, etc.). François Dolto disait que durant la première année de vie la mère est bicéphale (deux têtes) indiquant ainsi que le père s’occupant de l’enfant est perçu comme le prolongement de la mère.

L’enfant a besoin de se sentir deviné dans ses besoins avant même qu’il les exprime. De sorte, qu’un lien d’attachement sécurisant est difficile à définir dans ses subtilités. Comment expliquer la chimie qui existe dans un couple de patineurs artistiques faisant la démonstration unique de toute la grâce, la beauté avec sans-faute de surplus. Ce couple doit non seulement se deviner à chaque instant, mais éprouver un amour l’un pour l’autre, un désir de vivre ce moment ensemble. Il en est de même entre la mère et l’enfant.

Ces moments de grâce entre la mère et l’enfant n’existent pas toujours. Il arrive que l’enfant possède un tempérament si agressif, trop souffrant et de ces faits dépasse les capacités d’adaptation de la mère. Celle-ci est alors en difficulté de répondre aux besoins de sécurité de l’enfant. Il arrive que la mère soit dépressive, malade (problème physique majeur, psychose, schizophrénie), souffrant d’un problème de toxicomanie (drogue, alcool, etc.) soit un ensemble d’états psychologiques qui l’empêchent de répondre aux besoins de son enfant. Ce dernier établit alors divers modes de lien d’attachement. Il peut devenir (1) évitant, (2) opposant, (3) désorganisé :

L’enfant se comporte en fuyant lorsque la mère s’approche et lorsqu’elle se distancie il devient collant, attire toute l’attention. Tant et si bien qu’il est difficile d’établir un lien.
L’enfant devient opposant en confrontant continuellement sa mère. Il est
désobéissant, brise ses jouets, provoque pour tout et rien. Il est difficile de répondre à ses besoins et à le sécuriser.
Lorsque l’enfant est désorganisé, il n’établit pas de lien avec la mère. Il vit dans une terreur continuelle. On retrouve chez ses enfants l’ensemble des troubles du développement soit des problèmes d’agressivité, d’attention, d’hyperactivité, de psychose, etc.
Lorsque la Cour désire connaître le lien d’attachement entre le parent et l’enfant, elle demande au psychologue d’évaluer le mode du lien d’attachement. S’il arrive à la conclusion qu’il existe un lien désorganisé entre l’enfant et sa mère, cette dernière est en difficulté. Le DPJ aura tendance a favorisé un placement de l’enfant à majorité si le parent n’arrive pas à faire la preuve, dans un laps de temps assez court, de sa capacité à changer ses habiletés à établir un lien d’attachement sécurisant avec son enfant.

Il importe de comprendre à moment-ci de l’article qu’au Tribunal de la Jeunesse le Juge chercher toujours à déterminer s’il y a compromission dans le développement de l’enfant et qu’est que ce l’on doit faire pour assurer le meilleur développement de l’enfant ? On appelle cela la ‘’mesure’’ du dossier. Cette notion de mesure fait couler beaucoup d’encre depuis 4 ans parce que le DPJ a changé substantiellement ses politiques envers les parents en 2006. Il sépare les enfants des parents biologiques beaucoup plus rapidement. Ceci parce que l’approche du lien d’attachement indique que le développement de l’enfant a besoin dès sa naissance d’un lien d’attachement sécurisant pour se développer adéquatement. Il y a même des preuves que le développement du cerveau est influencé de par la nature du lien qui est établi entre la mère et l’enfant. Le DPJ exige donc que les parents réagissent rapidement sinon l’enfant est placé à long terme dans une famille d’accueil et les parents biologiques perdent le contact progressivement avec leur enfant.

Le Penseur, Le Citoyen et Richard Langevin, Psychologue !

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