La fête des mères

La fête des mères

En ce jour de la fête des mères, je souhaite à toutes les mamans exemplaires de passer une belle journée et de vivre chaque jour avec leurs petits bonheurs. Peut-être que certaines de ces mères ont perdu leurs petits bout-de-choux par ce système corrompu, mais il ne faut pas perdre espoir. Chaque mère est extraordinaire en soi. C’est pour cela que je dédie ma semaine à toutes ces mères exemplaires avec une vidéo spéciale lundi.
Bonne Fêtes des Mères.
Le Penseur et Le Citoyen.

Les Mamans!

ST-VALENTIN

Les Mamans!

La vie nous a donné la chance d’avoir des mamans en or.
Le temps de nos mamans est précieux et nous a permis de mieux les connaître.
Ils ont des cœurs d’or et aimable sans fin.
Quoi qu’on en dise ou quoi qu’on en pense, il n’est pas donné à tout le monde d’avoir des mères toujours à la hauteur de nos attentes d’enfants, petits ou grands, et juste assez gâté, comme dans le cas présent…
Aussi, importe-t-il de saisir toutes les occasions pour les témoigner en long et en large notre sincère affection et notre profond attachement.
Heureuse Saint-Valentin, nos chères mamans!
Le Penseur, Le Citoyen et Les Maman!

La révolte des mères-5

La révolte des mères!

Fait vécu des mamans prisent avec les abus de la DPJ dans leur vie et qu’ils dénoncent à leurs élus sans succès et cherche les bonnes réponses pour mettre fin à leur cauchemar et de leurs enfants qu’ils aiment de tous leur être!
Voici ce qu’elles dénoncent;
40.000 milles enfants enlevés par années au Québec par ladite d.p.j, sous de simples, suppositions de négligence, non fondés, 90% p.c. de ses enfants ne retourneront jamais dans leurs milieux familiaux,

50% p.c. d’entre eux menacent de se suicider, et 18% passent aux gestes et non ce n’est pas à cause de leurs passés lourds comme la fait entendre ladite d.p.j aux réseaux TVA, 90% p.c. des enfants interroger par nous nous ont avoué et dénoncé les abus excessifs, les menaces continuelles, les enfermements clos pendant des jours et des jours, les abus sexuels souvent de rigueurs le harcèlement physique et psychologique, les abus de pouvoirs, se faire traiter continuellement de moins que rien, de déchets et remettre toujours tout sur le dos de nos parents. Quels parents ça fait 10 ans que vous m’avez coupé de tout contact avec ma mère, mon père, mes frères, mes sœurs, mes grands-parents et grands-parents. Quel parents, quels familles, j’ai été garocher dans 6 familles d’accueils, de 3 ans à 12 ans et je suis enfermer dans ce centre d’accueil depuis 2 ans. Cela fait 10 ans bientôt que je vis dans votre enfer, j’ai été battus, priver de manger, enfermer, harceler physiquement autant que moralement, je me suis fait traiter de batard, de rapaces, de mongol, de sal enfant de chienne et j’en passe, y en a trop. J’ai eu 18 ans au mois de septembre, j’ai été libéré de votre enfer avec une valise, soulier et 50 piasses dans poches et je suis parti pour Montréal, et j’ai eu la chance de rencontrer dans la rue un organisme de travailleurs de rues et Sos suicide qui m’a sauvé la vie et ou j’ai eu enfin la chance de dénoncer l’enfer de laquelle je venais de sortir et où j’étais enfermé et garocher depuis l’âge de 3 ans. Dénoncer la cruauté, la méchanceté, abus, injustice, enfermement, privations des biens essentiels, tout cela perpétrer par la protection de la jeunesse d.l.a.d. QUEBEC. Merci à Sos suicide de m’avoir fait connaitre l’association des parents et enfants, grands-parents, au maintien des droits dans le respect pour les droits des enfants, parents et grands-parents du Québec. Merci de m’avoir traité comme un être HUMAIN, nous somme à la recherche de mes parents, mon frère, ma sœur et de mes grands-parents s’ils vivent encore, quand j’aurai trouvé, je promets de donner suite à ce témoignage avec tous les membres de ma fratries respectives pour dénoncer ces criminels en puissances et toutes leurs horreurs perpétrer envers les enfants et parents et grands-parents du QUEBEC.
Je me nomme, Enfants martyres de la d.p.j!
Le Penseur, Le Citoyen et La Révolte des Mère!

La révolte des mères-4

La révolte des mères!

Fait vécu des mamans prisent avec les abus de la DPJ dans leur vie et qu’ils dénoncent à leurs élus sans succès et cherche les bonnes réponses pour mettre fin à leur cauchemar et de leurs enfants qu’elles aiment de tout leur être!
Voici ce qu’elles dénoncent;
COMMENT SE METTRE ENSEMBLE POUR AVOIR UNE RÉELLE JUSTICE.
ON SE SENT TELEMENT IMPUISSANT DEVANT DES LOIS AVEUGLES QUI METTENT LES VICTIMES EN PRISON ET LAISSENT LES TORTIONNAIRES EN LIBERTÉ. C’EST L’OMERTA POUR CES ENFANTS QUI SONT ABUSÉS ET QUI NE PEUVENT RIEN DIRE SOUS PEINE DE SANCTIONS GRAVES ET LORSQU’ENFIN ILS DISENT LA VÉRITÉ, CE SONT EUX QUI SONT CONDAMNÉS. COMMENT LES SORTIR DE CE CERCLE VICIEUX? QUELLES ACTIONS CONCRÈTES PEUT-ON POSER?
Une Mère déchirée!
B) Je suis contre la DPJ, qui se prêtant être là pour représenter les enfants en danger et qui ne savent pas être la quand le moment est venu. Il y a aussi le contraire qui fait en sorte que des enfants seraient capables de retourner avec leurs familles respectives mais eux doivent se battre pour faire valoir leurs droits. Et ce je vous jure que ce n’est pas facile du tout. Souvent on passe des années et des années sans aucun résultat et pendant ce temps-là, ce sont nos enfants qui grandissent sans leur mère ou leur père. On a beau essayer d’écrire à des réseaux de télévision ou appeler des journalistes pour crier haut et fort l’injustice qui nous est imposer, mais tous ont peur de cette institution aujourd’hui former tout croche et souvent sans compréhension et sans cœur, je parle en connaissance de causes!
C) Tous les efforts des parents sont mis aux oubliettes et tous ceux qui ont vraiment à cœur l’intérêt de l’enfant sont écrasés et ignorés.
Je parle à des parents tous les jours qui aiment leurs enfants de tout leur cœur et qui font tout pour les ravoir. Sans aucun résultat. Si seulement ces enfants pourraient savoir qu’ils ont une famille : des parents, des tentes, des oncles, des grands-parents qui pensent à eux tous les jours, ils ne savent pas où ils sont, ni qu’ils sont aimés.
Voilà pourquoi à 18 ans, ils se retrouvent dans la rue, loin d’être prêt à faire face à la vie. Si seulement, ils savaient combien leurs parents se sont battus pour eux !
D) Ce système ou éducateurs, juges des enfants, foyers, familles d’accueils, structures privées, qui kidnappent nos enfants sous le couvert de lois non respectés et détournés pas ceux censés protéger nos enfants.
Il est temps que ses mécréants rendent des comptes aux familles, vies massacrés, conséquences psychologiques graves, enfants en perte de repère à leurs adolescences, a l’âge d’adulte dans la rue sans travail, des SDF formés par nos élus.
Crime humanitaire qui profite à une certaine catégorie, des administrations qui abusent de leurs autorités sur la vie de nos enfants placés et se croit au-dessus des lois. La France, Pays des droits de l’Homme, premier signataire, aurait-elle perdue sa singularité ?
Placer des enfants qui ne sont pas en danger les arracher à leurs familles plutôt que protéger les enfants en réel danger connus par les services, mais où on laisse ces enfants décédés dans l’abandon total.
La Justice prend ses décisions à charge et refuse les éléments à décharge. Elle fait de l’aide sociale à L’enfance ses yeux et ses oreilles. Ou chaque mensonge des professionnels est pris pour argent comptant.
Des magistrats et la protection de l’enfance qui n’ont pour excuse de leur monstruosité le manque de moyen, c’est leurs compétences qui font défaut, qu’il serait temps de sanctionner.
Le Penseur, Le Citoyen et La Révolte des Mère!

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La révolte des mères!

Fait vécu des mamans prisent avec les abus de la DPJ dans leur vie et qu’ils dénoncent à leurs élus sans succès et cherche les bonnes réponses pour mettre fin à leur cauchemar et de leurs enfants qu’elles aiment de tout leur être.
Voici ce qu’elles dénoncent;
La DPJ, pour moi, ces trois lettres signifient DPJ: dépotoir pour jeune, je suis pour la fermeture complète de la DPJ et qu’elle soit complémente abolie, car la DPJ à jouer un très grand rôle dans les détresses d’enfant et de famille en privant de leurs droits fondamentaux et humains.

Pour moi c’est des criminels comme je suis un enfant de la DPJ et étant formé de leurs bons traitements qui fut de 23 déplacements en 18 ans, 9 mois d’isolement, 1 an sans sortir dehors et pourtant j’étais une enfant sur la protection et non contrevenante…

Je vous ferai part de ma vie par un livre de ma vie de 0 à 18 ans et je dénoncerai ma vie dans le bon système de la DPJ ou sur toutes les filles que j’ai vue après qu’elles soient complètement droguer morte en prison avec des problèmes psychologiques…. et quelques une vont bien…

Pour moi, je me compare à une fille qui est sortie du camp de concentration, beaucoup dans ces personnes sont restés avec des séquelles. Et d’autres ont pensé tout le long à sortir et à dire vous me briserez pas c’est ce qui m’a tenue en vie et moi j’ai cette force de caractère et je n’ai aucun problème psychologique, aucune dépression. Oui, c’est sûr que parfois je pense à ça, mais je ne m’enlise pas là-dedans, j’ai créé une association des filles de centre d’accueil qui ont subi des préjudices et je me battrai tout le temps pour les enfants leurs droits…

Pour moi le système de la DPJ, c’est un groupe de germain et germaine et un système aussi d’argent pour demander à des parents des centaines de dollars par mois alors que c’est eux qui enlèvent les enfants…. Oui c’est surs que certains des enfants ont besoin d’être enlevés de leurs milieux familiaux et être protégés, alors, rebaptiser le système par le MOT aime les enfants (A.L.E)!

B) Ces enfants se retrouvent en milieu pénitentiaire à 90% pour n’avoir rien fait….et vous si on vous envoyait en prison alors que vous n’avez commis aucun crime comment réagiriez-vous et il faut savoir aussi ce que vivent ces enfants… vous ne pouvez-vous défendre et tous les avocats que la DPJ vous assigneront du bord de la DPJ qu’on vous drogue de force au Ritalin qu’on coupe brutalement tout contact avec vos parents grands parents et vos frères et sœurs qu’on vous met en isolement des semaines de temps et que vous êtes privés de serviettes sanitaires que doivent fournir vos parents tout cela pour vous “casser” alors que vous n’avez rien fait, comment réagiriez-vous?

C)La violence psychologique, le moral psychologique et le stress psychologique est voulu et manipulé par la DPJ dans leur milieu qui laisse des traces sur nos enfants qui sont victimes d’eux dans leurs interprétations et applications de leurs lois abusives psychologiques de leurs compromissions corrompues et de leurs sondages farfelus et imaginaire pour nous faire croire que les enfants prisent dans leur système est causé par leur passé, mais jamais le passer d’aujourd’hui même, à cause, ils sont pris dans un endroit renfermer contre leur gré et nommer les enfants de la DPJ et non les enfants de leurs parents biologiques!

D) Tous ceux qui font que les jeunes se retrouvent dans ces centres jeunesse eux leurs missions sont de remplir les centres. POINT et politiquement, la seule politicienne qui a fait quelque chose pour les enfants en hébergement dans ces pénitenciers pour jeunes qui n’ont commis aucun délit c’est Madame Ann Maclellan libérale. Notez que je ne suis pas libérale, mais je reconnais son excellent travail, depuis ce temps, peu importe les couleurs des politiciens, plus rien n’a été fait pour faire valoir leurs droits et pourtant, ils sont presque tous parents ou grands-parents au Canada ou ici au Québec. Ces enfants devraient se retrouver avec tous les mêmes avantages que dans un collège privé et non dans un milieu aussi peu recommandable tel que décrit par le rapport sur les sévices en établissement canadiens!

E) Des enfants sont blessés dans leur corps et dans leur âme par les conflits et les guerres, et d’autres sont des victimes innocentes de la haine d’adultes insensés. Il y a aussi les enfants des rues, privés de la chaleur d’une famille et abandonnés à eux-mêmes et des mineurs profanés par des personnes abjectes qui violent leur innocence en leur causant une blessure psychologique qui les marquera pour le restant de leur vie.

Les Mamans complètement démolies par le système abusif!

Le Penseur, Le Citoyen et La Révolte des Mère!

La révolte des mères-2

La révolte des mères!

Fait vécue des mamans prisent avec les abus de la DPJ dans leur vie et qu’ils dénoncent à leurs élus sans succès et cherche les bonnes réponses pour mettre fin à leur cauchemar et de leur enfant qu’elles aiment de tout leur être!
Voici ce qu’elles dénoncent;
A) Les gens n’ont pas conscience de ce que le DPJ Orchestre comme horreur, tous leurs donnent raison les yeux fermés, avec leurs belles grandes phrases remplies de faussetés et de mensonges, si seulement on pouvait être écoutés, Moi j’ai tout fait pour ré-avoir mes enfants, j’ai littéralement mangé dans leurs mains, résultat, on m’enlève graduellement et sournoisement des droits sur mes enfants, quel abus de pouvoir, quelle injustice…
B) J’ai écrite à un député. Je ne sais pas encore la réponse. Mais le gouvernement que nous avons choisi, ça vaut rien. Il ne pense qu’à leurs pouvoirs et leur portefeuille et rien d’autre. Si jamais un de leurs enfants se faisaient prendre dans les mains de la DPJ; je suis certaine que là ils feront brasser la terre entière pour récupérer leurs enfants. Les intervenants(es) auront des enfants eux aussi; alors qu’ils regardent leurs enfants et s’ils ont du cœur, ce que je ne crois vraiment pas; qu’ils se posent la question: Est-ce que je serais capable de vivre ce que je fais vivre aux familles qui aiment leurs enfants et que je les enlevés pour les vendre à d’autres couples. Il y a des enfants qui sont malheureux à cause d’eux alors quand ils seront la vérité; BONNE CHANCE MESSIEURS ET MESDAMES. Je ne voudrais pas être à leur place. Mais aussi longtemps que je vivrai, je vais continuer de me battre pour mes petits-enfants. Alors que les députés qui considèrent que ça va prendre encore 4 à 5 ans. Alors Monsieur le député brasser donc pour que ça ne prenne pas 4 à 5 ans. On n’a pas voté pour vous pour vos beaux yeux!
C) Leurs interprétations et applications de dispositions de leurs lois sont de détruire l’autorité parentale psychologiquement pour compromettre l’enfant dans leur système à nourrir leurs finances et les finances de l’injustice envers les parents avec l’aide de leurs altérations sociaux de loi qui sont dangereusement conçu par nos élus et l’assemblée nationale qui est fait d’une manière irrévocable dans une disposition transitoire et finale sans respecter les droits principaux des enfants et parents pour dire qu’il y a une situation de compromission qui compromet la sécurité ou le développement qu’eux même la DPJ va détruire à tout jamais. C’est criminel et c’est un crime humanitaire envers nous. Il faut aussi dire que l’aide, la courtoisie, compréhension et la dignité envers son prochain et citoyen familial n’existe pas ou de faire entendre nos points de vues d’exprimer nos préoccupations envers ce système inapproprié de leurs interventions. Où est la justice juste et équitable?

Les mamans qui se battent contre l’injustice de nos élus!

Le Penseur, Le Citoyen et La Révolte des Mère!

La révolte des mères-1

La révolte des mères!

Fait vécue des mamans prisent avec les abus de la DPJ dans leur vie et qu’ils dénoncent à leurs élus sans succès et cherche les bonnes réponses pour mettre fin à leur cauchemar et de leur enfant qu’elles aiment de tout leur être!
Voici ce qu’elles dénoncent;
J’ai demandé de l’aide à la d.p.j il y a 2 ans de cela, et depuis mon fils est rendu à sa deuxième famille. Il est âgé que de 5 ans. Je sais plus comment faire pour le récupérer, la d.p.j parle de le faire adopter jusqu’à ces 18 ans. Mon fils me demande pourquoi il ne peut pas venir vivre avec moi. J’avoue que je ne sais plus quoi lui dire tellement que je souffre de notre séparation. Mon fils aussi souffre énormément. Il est avec une autre famille que depuis 2 semaines et déjà il appel la dame ‘’maman’’ et le monsieur ‘’papa’’. Je suis blessée au plus haut point, mon cœur me fait mal juste à penser qu’il les nomme de cette façon.

Je croyais que la d.p.j était là pour nous aider ce qui est totalement faux. J’étais seul pour élever mon fils sans aide de ma famille et l’abandon du père. Je me suis retrouvé toute seule pendant 3 ans jusqu’à ce que je fasse une dépression.

Mon psychiatre m’a déclaré borderline, trouble de personnalité, trouble d’adaptation et dépendante affective, mais avec tout ceci j’aime mon fils plus que tout au monde. Oui je suis capable de m’occuper de lui, sauf que quand je suis à bout, il m’arrive de perdre patience, mais pas pour lever la main dessus. Cet enfant est un cadeau de la vie et je suis fière de ce beau cadeau.

La juge m’a donné 1 an pour faire mes preuves mais là, j’avoue que je ne sais plus quoi faire. S.v.p. aidez-moi j’ai besoin de conseil.

D’une maman au cœur brisée
Le Penseur, Le Citoyen et La Révolte des Mère!

Cas vécu

Cas Vécu
Attention!
CLSC, DPJ, POLICIER,
PSYCHIATRIE, un mélange
dangereux
Par Ghislain Goulet
Marie (Marie est un nom fictif) est mère de trois enfants, monoparentale et dans le début de la vingtaine. Elle est sans emploi et a un chum. Son chum est un violent et l’empêche de communiquer avec sa famille. Elle est isolée et a très peu de contact avec l’extérieur.

Depuis quelques semaines, elle se sent fatiguée et la charge des enfants lui pèse de plus en plus lourd.

Elle décide de demander de l’aide et contacte le CLSC. Quelques instants plus tard, un responsable de la DPJ se rend chez elle, se présente et demande des informations sur les enfants de même que les certificats de naissance des enfants. Craignant qu’on ne lui enlève ses enfants et qu’on les place dans un foyer quelconque, Marie prend panique et court chez un voisin pour appeler la police.

Marie retourne chez elle et attend que la police arrive. Une fois arrivée, la police constate la présence d’un représentant de la DPJ. Bien sûr, la police ne demande pas la DPJ de quitter le domicile de Marie. Maintenant Marie a la DPJ et la police contre elle. Suite à de nombreuses tractations et à l’implication de sa famille, les enfants sont placés chez le frère de Marie.

Durant la soirée, une ambulance vient chercher Marie et la transporte à l’hôpital psychiatrique. Elle ne sait pas qui a demandé l’ambulance. Elle se retrouve à l’hôpital contre son gré. Un premier psychiatre la rencontre, pose un diagnostic de dangerosité et lui prescrit des médicaments. Le lendemain, un autre psychiatre la rencontre, avec comme seule connaissance le diagnostic posé par le premier médecin et confirme celui-ci. Marie est mise sous garde en établissement.

Marie n’est pas d’accord avec son hospitalisation en psychiatrie, elle n’est pas d’accord avec le diagnostic du médecin et encore moins avec la médication. Elle refuse de prendre ses médicaments et tente, sans succès, de sortir de l’hôpital. Elle est mise en contention et on lui donne de force ses médicaments. Bien sûr la colère et le refus de Marie de reconnaître sa maladie et de subir son traitement sont inscrits à son dossier. On y lit qu’elle est agressive et même qu’elle peut être dangereuse pour elle-même.

On refuse de lui dire le nom des médicaments qu’elle prend ainsi que leurs effets secondaires. Elle enlève et garde précieusement l’étiquette apparaissant sur son gobelet de médicament afin de savoir ce qu’on lui donne. De plus, Marie ne sait pas ce dont elle souffre.

Au fil des jours et conséquemment à l’effet des médicaments, Marie s’assagit et accepte maintenant de prendre ses médicaments. Elle reçoit l’aide de sa sœur. Bien qu’elle ait le droit d’être présente et représentée devant le juge pour contester sa mise sous garde en établissement, l’hôpital l’avise qu’elle n’a pas besoin de se présenter, que cela ne donnera rien. Elle contacte alors Action Autonomie pour connaître ses droits. En catastrophe, on lui trouve un avocat et Marie décide de se présenter à l’audition. L’avocat a accès au dossier la veille de l’audition et se prépare comme il peut. Bien sûr, l’avocat n’a pas le temps de rencontrer Marie.

L’avocat rencontrera Marie quelques minutes avant l’audition qui se tient vendredi le 5 janvier. Il pourra la reconnaître car elle sera accompagnée d’un agent de sécurité et d’un préposé de l’hôpital. Quelques minutes pour préparer l’audition. C’est pas évident car Marie est sous l’effet des médicaments. Bonne nouvelle, sa sœur est prête à l’héberger et comme nous l’avons dit, ses enfants sont hébergés par son frère. Il ne devrait pas y avoir de problème, Marie devrait pouvoir sortir de l’hôpital aujourd’hui. D’autant plus qu’il semble évident à tous qu’elle n’a rien à faire en psychiatrie, elle a surtout besoin d’un répit et ressourcement.

L’audition débute. D’entrée de jeu, le juge demande à l’avocat de Marie s’il a une contre-expertise d’un psychiatre. L’avocat répond que non, il n’a pas eu le temps. Le juge refuse donc de procéder à l’audition et reporte la cause à la semaine prochaine. Le juge souligne qu’entre temps, Marie devra demeurer à l’hôpital. L’avocat de Marie refuse et après avoir exposé les faits qui ont amené Marie à l’hôpital, le juge accepte d’entendre la cause.

Un psychiatre de l’hôpital est le premier témoin. Le psy fait une énumération assez impressionnante des maladies mentales de Marie. L’avocat essaie alors de vérifier la dangerosité de Marie. Le psy se fait très vague à ce sujet. Il précise même qu’il n’en sait rien car, comme Marie n’a aucun passé psychiatrique, il n’a pu poser un diagnostic précis dans son cas. Le psy confirme qu’il ne connaît pas l’histoire de Marie et qu’il ne sait pas comment Marie a abouti à l’hôpital. De plus, le psy précise que l’état actuel de Marie n’a rien à voir avec le moment où la demande d’ordonnance a eu lieu, i.e. fin décembre. Le psy précise que la situation de sa malade s’est grandement améliorée depuis.

Enfin, lorsque l’avocat lui annonce que la sœur de Marie pourrait l’héberger et en prendre soin, le psy semble surpris. Lorsque l’avocat demande au psy s’il serait dangereux de confier Marie à sa sœur, le psy cafouille de plus en plus. Comme le diagnostic sur Marie n’est pas précis, le psy précise qu’il y aurait des dangers de l’envoyer chez sa sœur. Lorsque l’avocat demande au psy quel danger, le psy répond qu’il n’en sait rien car le diagnostic n’est pas précis.

Finalement, le psy dit au juge qu’il préférerait que Marie se fasse soigner (lire prenne ses médicaments) à l’hôpital.

Après, Marie est appelée à témoigner. Elle relate les faits qui ont précédé son hospitalisation. Cependant, lorsqu’on lui demande si à sa sortie de l’hôpital elle va continuer à prendre ses médicaments, Marie, par malheur, répond en toute franchise que non. Alors, le juge arrête l’audience et refuse d’entendre la sœur de Marie qui aurait pu venir témoigner et donner des précisions sur Marie.

Le juge émet alors une ordonnance de garde en établissement d’une semaine pour Marie. Le juge, moralisateur, souligne à Marie que c’est une grosse affaire quand la DPJ s’en mêle, qu’effectivement ça ne doit pas être facile (pour une jeune femme frêle) d’élever trois enfants toute seule. Le juge, paternaliste, souligne qu’elle doit profiter de cette semaine de garde pour aller chercher de l’aide.

Quelques jours plus tard, Marie et sa sœur rencontrent le psy. Celui-ci lève la garde et autorise Marie à sortir.
Nous avons des droits !
Pouvez-vous identifier les endroits où les droits de Marie n’ont pas été
respectés ?
Faites-nous connaître vos réponses.
Les principes en matière de garde en établissement

À moins que vous ne donniez un consentement libre et éclairé ou que la loi ou le tribunal ne l’autorise, il est interdit de vous garder en établissement en vue de vous soumettre à une évaluation psychiatrique ou à la suite d’une évaluation psychiatrique.

La seule condition justifiant votre garde en établissement est celle de la dangerosité. Elle ne peut être ordonnée que si votre état mental présente :
• un danger pour vous ou pour autrui ;
• un danger grave et immédiat pour vous ou pour autrui.
Donc, la garde en établissement a pour effet de priver la personne de sa liberté.

Ainsi, lorsque mise en garde en établissement, la personne conserve tous ses autres droits. Par exemple, la personne n’est pas obligée de prendre ses médicaments ou subir quelque traitement que ce soit, ce sont les règles du consentement libre et éclairé qui s’appliquent.

Le Penseur, Le Citoyen et Un Cas Vécu !

C’est quoi une maman!

C’est quoi une maman?

Une maman, c’est la créatrice de l’être humain qui devienne une mère maternelle qui se renouvelle toujours pour ces enfants avec amour infini pour toujours.
Si l’amour avait un nom, il s’appellerait ‘Maman’.
C’est le mot le plus précieux dans une vie.
Si l’humanité se nourrissait de l’amour maternel d’une mère, la paix universelle serait instaurée sans crime humanitaire sur eux et leurs enfants.
Une maman, ça un cœur pour consoler avec une confiance inégalée avec plus de bonheur qu’on peut imaginer qu’elle peut nous donner.
Une maman, c’est le réchauffement de notre cœur de tous les jours pour longtemps qui sème le bonheur avec un sourire infini.
Une maman, c’est précieux, c’est charmant, c’est émouvant, c’est un mot qui revient toujours sans l’oublier et souvent prononcé pour nous consoler, nous rassurer avec son sourire de sécurité pour l’éternité. Quoi une maman!!!
À qui nos mamans charmants pour l’éternité?
Le Penseur, Le Citoyen et C’est Quoi Une Maman!

Ma maman à moi!

Ma Maman À Moi!

Ma maman a moi, à un cœur d’écoute pour me consoler avec une confiance m’égalée et plus de bonheur qu’on ne peut en imaginer.
Le sourire de ma maman à moi sème la joie en un instant avec une caresse qui réchauffe notre cœur longtemps.
Ma maman à moi est précieuse, charmante et juste pour tous avec son cœur qui nous remplit de bonheur et d’amour.
Quand je prononce le nom de ma maman à moi, je sens au fond de moi la douceur, le frisson du plus beau mot du monde.
Ma maman à moi, c’est la tendresse, la richesse du bonheur, l’amour inconditionnel et celle qui console la tristesse de ma douleur sans demander rien en retour, juste un peu d’amour d’affection pour remplir son cœur en retour pour toujours.
C’est ma maman à moi et rien n’est plus précieux, plus émouvant, plus charmant et plus pur que l’amour d’une maman, il faut les garder les plus longtemps possible qu’importe ce qui se passe dans ta vie.
Une maman, c’est précieux et éternel!

Le Penseur, Le Citoyen et Ma Maman à Moi!

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