La Société Suicidaire!!!

La Société Suicidaire!!!
Pourquoi?

On est dans une société provocatrice qui est préoccupée par la souffrance, l’angoisse sans qualité service qui est en panne par un voyage à l’enfer!
Pourquoi???
La détresse est la grande noirceur qu’il n’a plus aucun attrait, ni sincère, juste une cruauté de souffrance qui brise le cœur avec aucune espérance de la vie sans volonté qui ne donne pas le goût de vivre, mais il y a un espoir de volonté qui redonne en nous, le goût sans pitié, sans faille, ni dégoût est la volonté de nôtre être sans être détruit par notre prochain et se donner à fond, goutte pour goutte pour une meilleure vie à venir!
Être vrai, c’est se regarder dans l’intérieure de soi-même et se dévouer dans notre temps et nous dans le temps des autres!
C’est accepter soi-même et se reconnaître pour se naître d’une qualité supérieure de soi-même quand on veut et où on veut sans interférence de quiconque pour nous faire croire qu’on est malheureux ou dépressif au point du suicide!
La volonté est à nous et non aux autres qui pense qui sache tout de rien du tout!
Chaque humain est différent, chaque humain à sa volonté et non l’interférence des autres qui sache rien du tout sur nous!
La panique, la détresse est le plaisir de la foi et non un suicide qui s’effritent et s’éparpillent dans une défaite inutilement!
Que reste-t-il de nos paroles d’encouragement qui nous promettaient tant de bonheur qui aurais passé à côté sans nous rendre compte qu’on n’a refusé de le reconnaitre et se reconnaitre en soi même le signe de la vie qui est précieuse et de revenir sur nos pas avec une farce caché de notre intérieur pour une poursuite de l’espoir qui mûrit sans se rendre compte que la vie se tient par un file qui mijote la vie en soi pour l’éternité aussi longtemps qu’on le veux!
Il faut voir cette vie qui est trépidante et qui nous pousse à agir sans trop savoir pourquoi et avoir le temps de vivre paisiblement sans avoir à rendre compte à quiconque pour poursuivre notre chemin sans mépris de cette société qui n’est pas tendue pour son prochain juste la dictature de la souffrance de nos dictateurs qui tue tout sur leur chemin pour humilié la souffrance du peuple sans tendre la main et bien plus le mépris que l’aide voulus, d’un oubli du peuple qui donne la vie pour rouler l’économie de nos oublis élus qui est une triste réalité meurtrissant sur nous le peuple d’un état oublié!!!
Il y a deux poids, deux mesures pour survivre!
Qui veut l’indispensable; la vie et non le malaise premier de notre société!!!
C’est la réflexion des réflexions!
Le Penseur, Le Citoyen et La Société Suicidaire!

Prière du jour – cinq

Prière du Jour Cinq!
Heureux les cœurs de pauvre,
Heureux ceux
Qui sont désencombrés d’eux-mêmes,
Le royaume de l’éternité est à eux!
Heureux les doux,
ils se feront des amis!
Heureux ceux qui pleurent,
Ils reconnaitront leurs vrais amis!
Heureux ceux qui ont faim et soif de tendresse,
Par leurs amis, ils seront rassasiés!
Heureux ceux qui aiment et qui pardonnent,
Ils seront aimés et pardonnés!
Heureux les cœurs purs
En leurs amis, ils verront Dieu!
Heureux ceux qui recherchent la paix,
Ils seront appelés amis de tous!
Heureux ceux qui sont persécutés,
L’amitié est leur consolation
Et Dieu leur héritage!
Le Penseur, et Le Citoyen et La Prière Cinq !

Vie de prison

Vie de prison

Seul dans ma solitude.

J’en perd mon attitude.

Entre quatre murs

Représentant mon future.

Mais pourquoi suis-je ici?

Seul à vivre ma vie.

Sans aucun ami.

À cause de la DPJ.

Il épuise mes ressources.

Au fond, je suis leur source.

Pour le bonheur de leur argent.

Il détruise ma vie à leur détriment.

Je n’en peu plus.

Vous ne me reverrez plus.

Ce dernier message que j’écris.

Correspond à la fin de ma vie.

Rap composé par un jeune adolescent juste avant qu’il enlève sa vie. Prenons son message en considération.

Le Citoyen et Le Penseur.

Estime de soi

Estime de soi!

Il faut toujours croire en soi

Peu importe les épreuves de la vie

Pour que tu trouves en toi

La clé qui va résoudre tous tes soucis.

Il ne faut jamais fermer son cœur

Mais l’ouvrir au bonheur

Pour que tu grandisses à l’intérieur

Et que tu deviennes meilleur.

Ta vie est un cadeau précieux

Il faut que tu en restes le chef de cette destiné

Ne laisse personne te rabaissé

Le Citoyen et Le Penseur!

Pourquoi?

Pourquoi?

Qu’est-ce que j’ai fait pour me retrouver en centre jeunesse?
Donnez moi une bonne raison
À c’est vrai, c’est l’argent qui mène ditons

Moi, je crois en un monde bon
Où tout le monde fait des bonnes actions
Sur la voie de la sagesse.

J’espère que ce malheur va finir
J’ai envie de revivre le plaisir
Et non être avec la DPJ
Parce qu’être avec eux, ce n’est pas une vie!

Le Citoyen et Le Penseur!

Ma vie!

Ma vie

Mon âme châtiée

Vit sous la douleur du désespoir

Seul, sans être estimé

La DPJ m’a enlevé de mes êtres bien aimés

Je goûte encore à cette douleur amère

Qui me ronge l’intérieur

J’espère revivre le bonheur

Et évacuer ma colère

Tout de même, je garde espoir

Seul dans le noir

Je revois l’ombre de ma vie

Voilà pourquoi je vous écris

Le Citoyen et Le Penseur.

La cupidité!

La cupidité!

Seul dans mon monde, je sens que tout s’effondre

La noirceur m’envahit, je suis sur le bord de la frénésie

Exaspérer de ces voleurs, je ressens cette fureur

Qui me donne envie, de me défouler sur vous, la DPJ.

Vous êtes la cause de ma rage

Des crapules sans bonne intention

Vous prenez toujours les mauvaises décisions

Verrons-nous la fin de cet orage?

Vous m’avez pris pour un abruti, mais vous ne prendrez pas ma vie

L’argent vous a rendu borné, aveugle de votre cupidité

Il est temps de vous réveiller, l’argent ne va pas toujours gagner

Je ne suis pas une bête, je veux juste que vous entendez cette requête.

Espoir printaniers et rêves brisés

Espoirs printaniers et rêves brisés
Au soleil rajeuni, le printemps jette l’ancre
Aube des saisons, halte de la raison
Émoi de la terre, réveil de la matière.
La neige fond
Les ruisseaux sont profonds.
Les sources débordent et les cascades grondent
Dans les yeux d’une enfant aux ailes brisées

Sur les flancs attiédis des monts enivrés
Les fanes sèches grésillent et tremblent
Parmi les branches mortes de l’automne oublié.
Sur le bord des fossés, l’eau des tranchées
S’égoutte et ruisselle, comme les larmes
Sur le visage dévasté de l’enfant affligée

Au bord du sentier d’un bois solitaire
Les branches chuchotent au vent indolent.
Elles disent aux oiseaux, à la pierre, à la terre
À l’eau de la rivière, à l’humanité entière
Et aux anges des cieux
Que l’enfant au regard bleu, retenue prisonnière,
A cessé de danser!

À l’orée de la nuit, le crépuscule attendri
Déverse ses nacres roses sur la cité assagie.
Le silence se pose; les chérubins reposent
Dans le soir qui descend, l’amie de Pierrot éclaire
Le visage défait de l’enfant solitaire.
Émue la lune pleure.
J’ai vu ses larmes briller dans la nuit…

Ce poème est un extrait de Janus. L’autre visage de la DPJ, p. 87 et 88, Bernard Favreau (2005)

Le Penseur, Le Citoyen et Un Extrait de Janus!

À lire aussi: La vie, un ami

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