Une lettre d’une maman à son enfant prise par la DPJ!
Mon fils, Mon enfant,
Mon fils cette lettre est de ta pauvre mère. Je l’ai écrite avec pudeur après une longue hésitation.
J’ai été menacé à plusieurs reprise si je t’écrivais ou de te contacté par-là DPJ.
J’ai pris plusieurs fois le stylo mais mes larmes l’ont emprisonné. J’ai retenu mes larmes plusieurs fois, mais les blessures du cœur ont surgi.
Mon fils après cette vie brisé, je te regarde en tant qu’un petit homme parfait, raisonnable et plein d’émotion et que ta vie à débouler et briser par-là dit DPJ.
Je considère qu’il est de mon droit que tu prennes le temps de lire ces quelques pages.
Après cela, déchire-les comme ils ont déchiré nos cœurs.
Mon fils il y a 12 ans c’était un grand jour dans ma vie, quand le médecin m’a affirmé ma grossesse!
C’était le plus beau jour de ma vie!
C’est un mélange de joie et de bonheur et le début de souffrances causées par les changements biologiques et physiques. Après cette bonne nouvelle, je t’ai porté pendant neuf mois.
J’ai porté Lajoie dans mon ventre, je me levais avec difficulté, je dormais avec difficulté, mais tout cela n’a rien changé à l’amour que je porte pour toi.
Au contraire l’amour s’est renforcé de plus en plus avec le temps et l’envie de te voir encore plus.
Je t’ai porté jour après jour, souffrance après souffrance et peine après peine.
Ma joie était grande à chaque mouvement, à chaque prise de poids et tout cela était lourd à supporter.
Une longue période de souffrance éclairée par une lueur de joie en cette nuit où je n’ai pas dormi, ou la douleur, la peur, l’émotion que je n’arrive pas à décrire ni à exprimer m’ont envahi.
L’extrême douleur m’a empêchée de pleurer en regardant la mort de près plusieurs fois.
Enfin venant au monde, tes cris enlevant toute peine et douleur, accompagnaient mes larmes de joie.
Mon fils les années sont passées et je t’ai toujours eu dans mon cœur, je t’ai lavé de mes propres mains, mes jambes et mes bras étaient ton berceau quand je veillais pour que tu puisses dormir.
Je me suis fatiguée et je me suis surpassée pour que tu sois heureux ; ma seule joie était de te voir sourire.
Et ma joie de tout instant était que tu puisses me demander un service, c’était mon bonheur.
Les soirées sont passées ainsi que les jours et moi toujours à tes services, une mère infatigable et ouvrière sans répit priant Dieu toujours pour toi qu’Il te comble de bonheur et de prospérité, mais il nous a oublié contre cet abus par-là DPJ.
Je t’ai observé jour après jour jusqu’ à ce que tu sois devenu un jeune homme.
Le jour que tu as disparu, je te chercher à droite et à gauche dans tout le village.
Personne m’a dit que tu as été enlevé par la dit DPJ et pourquoi?
J’ai été accusé de toute sorte de cruauté à ton endroit sans preuve valable.
J’ai caché mes larmes suite à cette enlèvement Enver toi devant les tribunaux de la jeunesse.
Après plusieurs mois de recherche, j’ai su que c’était ta tante, ta marraine qu’elle a fait ce signalement à cause de l’héritage que j’ai reçu de ta grand-mère et j’ais tous fait pour dénoncer devant la cour avec preuve à l’appui et ils font sourde oreille.
J’ai épuisé toute l’héritage de ta grand-mère pour te sauver des griffes de la DPJ avec cette corruption sur nous sans succès.
C’est un système très corrompus de voleur d’enfant et qui brise des familles pour rien.
J’ai attendu ton retour ; espérant entendre au moins ta voix, mais ton absence a duré et les jours identiques se succédaient.
J’ai observé longuement la porte mais tu n’es pas venu. J’ai couru comme une folle après chaque coup de téléphone.
Les nuits sont devenues de plus en plus sombres… Les journées s’allongeaient de plus en plus, sans te voir ni t’entendre.
J’ai du mal à m’assoir ou dormir et malgré tout cela mon cœur ne cesse de battre pour toi.
Je pense que si un jour quelqu’un peut se réveiller et dire assey c’est assey et réglé tous c’est criminel et les mettre en prison, les familles pourrait respirer sans avoir perdu leur enfant pour rien ou par des interprétations farfelu pour nous détruire et briser nos vie à jamais!
Mon fils tu ne peux pas savoir ma peine quand j’entends dire que tu es mal heureux. Je suis malheureux pour toi car tu es parti de moi.
Qu’ai-on na fais pour devenir leur ennemie de crime humanitaire??
Ai-je commis une erreur envers toi, je tes mis dans ce monde de crime qui se nourrir sur nos enfant et je regrette énormément ta solitude et le manque de vivre libre sans abus sur toi!
Mon fils j’espère te revoir, je ne veux que cela.
Le jour que tu seras libre, Laisse-moi voir ton visage même dans les moments les plus terribles.
Mon fils, mon cœur est brisé, mes larmes ont coulé et toi tu vis ta vie isolé du monde entier.
Les gens témoignent encore contre cette abus sur vous mon enfants, mais le gouvernement fait sourde oreille autant que les lois qui supposément nous protège, mais nous à abandonner.
Mon fils, n’est-il pas temps pour que ton cœur réagisse face à cette abus sur toi, dénonce aussi avec tes amis à l’intérieure de cette injustice système qui vous brise à petit feux à tous les jours.
Mère affaiblie et pleine d’espoir de te revoir, attristée, renfermée et abandonnée loin des siens pour rien.
Et devant Dieu nous nous retrouverons un jour et que Dieu brise les corrupteurs, voleur d’enfants qui brise des vies à tous jamais pour toujours!
Le paradis se trouve aux pieds des mères.
Ta mère, Qui t’aime pour toujours.
Le Penseur, Le Citoyen et Une Lettre D’Une Maman!
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