DPJ

DPJ
C’est l’injustice!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est des crimes contre l’humanité familiale.
C’est des enfants qui sont appréhendés et détenus arbitrairement par la DPJ.
C’est des familles dévorer et pulvériser et supprimer à vie par la DPJ.
DPJ, c’est les destructeurs de la destruction de la sécurité du développement familiale qui est compromis par leur orientation de leur injustice d’une compromission de crime humanitaire d’excès sur nous et de nos enfants.
DPJ, ont l’immunité de la destruction d’un pouvoir infini pour commettre leurs crimes humanitaires pour faire un ravage d’extermination sur la définition génocide familiale Québécoise.
DPJ, c’est bien le crime parfait avec un pouvoir sans limite d’une hémorragie sanglante à détruire son prochain pour une poigné de dollars avec cette maladie a dictée et pulvérisée son prochain sang-froid, juste qui soit détruit à rien psychologiquement pour contrôler à leur guise.
Par conséquent, il faut qualifier la Loi sur la protection de la jeunesse comme une attaque illégale, systématique et généralisée lancée par le législateur québécois contre les droits naturels, fondamentaux et constitutionnels à la vie, à la liberté et à la sécurité des enfants, contre l’autorité naturelle et légale de leurs parents et contre les liens unissant leurs familles.
La DPJ, commet plusieurs infraction sur leur immunité pour faire séquestrer nos enfants contre leur gré, c’est commettre une prise d’otage dans l’intention de soutirer de l’argent de l’État qui est nos propres taxes et autant à soutirer de l’argent de leurs parents pour les affaiblir psychologiquement de leur quotidien pour ne pas poursuivre la DPJ.
C’est un acte aigu intentionnellement infligé pour mieux contrôler leur pouvoir sur nous.
La surdité est plus forte que le respect des droits de l’enfant par la DPJ.
Il n’y a aucun mécanisme de contrôle fonctionnel pour corriger les décisions malavisées ou même des pratiques illicites de la DPJ.
Une conclusion s’impose: la société ne peut plus tolérer un scandale dont elle connaît l’existence.
Le Penseur, Le Citoyen et La DPJ!

LE PENSEUR À L’ÉCOUTE! 1.2

LE PENSEUR À L’ÉCOUTE!
Tous ces textes ont été écrits par des citoyens qui veulent être libre de penser pour être entendu!
Les noms ont été retirés pour être libre de penser et d’écrire!

SUR LES ABUS DE LA DPJ :
1)- On a besoin de meilleurs critères de sélection pour le recrutement de personnel dans les centres de la DPJ. Non seulement à ce niveau mais aussi au niveau des profs à l’école. C’est déplorable, le gouvernement donne tout pour dénoncer les ainés mais que faisons-nous pour notre avenir? On soutire de l’argent pour l’envoyer dans le passé, c’est à cause que notre gouvernement n’est pas jeune, il a besoin de cette argent pour ses poches!!!!!!!

2)- Le Dr Gilles Julien, pédiatre social, dans Le Devoir du 17 février 2012, appelle à un changement de système d’aide aux enfants défavorisés. Un système où la communauté naturelle, la famille, etc, avec le support du gouvernement. Au lieu de la DPJ qui, si je comprends bien, a un pouvoir absolu sur le sort des enfants défavorisés. La pensée que personne ne peut plus rien pour un enfant pris en charge par un organisme gouvernemental qui ne semble jamais rien faire… Va-t-on encore tout oublier et continuer notre train-train quotidien? Verra-t-on un jour un changement du genre qui est proposé par le Dr Julien un jour?

3)- Croyez que droguer des enfants est une chose répréhensible? Sachez que la «Protection de la Jeunesse» permet apparemment (voire «ordonne») à certains centres d’accueil, de droguer des enfants. Un couple a vu son fils de 11 ans, placé en centre d’accueil, forcer de prendre une triple dose de Ritalin le jour et une dose de Valium au coucher, parce qu’il était trop turbulent…Pour l’organisme, le pouvoir du système québécois de la Protection de la Jeunesse est devenu plus qu’inquiétant.

4)- Dans les centres jeunesse la situation inquiète vraiment. Plusieurs témoignages mettent en relief la compétence parfois douteuse de certains intervenants. Les enquêtes sont souvent peu approfondies. Plusieurs gestes des intervenants sont posés sur la base d’impressions, de perceptions, de réactions souvent provoquées chez la clientèle par l’intervenant lui-même. Certains agents semblent incapables de proposer des plans d’action adaptés, le moindrement élaborés ou efficaces pour aider les parents demandeurs d’aide. La «déportation familiale» semble être le remède à tout.

5)- Depuis plus deux ans ont recueillent et analysent des informations et des témoignages. Ils sont issus du milieu communautaire, de divers conseils d’administration, de corporations professionnelles ou certains ont eu à croiser le fer avec les agents de la D.P.J. D’autres sont même d’anciens « enfants du D.P.J.» Ils en sont tous arrivés à un même constat. Les récits d’abus ne représentent pas des cas isolés, ils sont généralisés à l’ensemble du Québec. Les mêmes problèmes apparaissent partout et se perpétuent.

6)- C’est vraiment désolant de constater : Qu’il en coûte moins cher de détruire une famille que de la réparer. Que les décisions sont trop souvent prises dans ce sens.

7)- L’historique de 30 ans nous démontre que l’entité juridique DPJ appuyé par la commission du droit de la personne et de la jeunesse créés par Pauline et Pierre Marois s’occupe d’opérer l’enlèvement et du bris de filiation par un procédé juridique douteux de contournement de droits de dizaines de milliers d’enfants québécois en risque de négligence à chaque année.

8)- Dans une population provinciale de 8 millions, jusqu’à 36 000 enfants ont été enlevés à leur famille par les autorités en 2011, jugés lors de procès secrets et placés dans des institutions de l’État ou dans des programmes d’adoption forcée. La majorité des enfants coincés dans le système restent sans communication avec leurs parents et leurs proches, sont souvent abusés physiquement, sexuellement et affectivement, gardés jusqu’à la majorité (18 ans) et, le jour de leur dix-huitième anniversaire, largués dans les rues de la ville.

9)- Ne soyez pas idiots les mercenaires psychopathe du DPJ ne sont pas vos thérapeute conjugaux, ils ne sont formés qu’au kidnapping d’enfants et rien d’autre!

10)- N’est-il pas de notre devoir citoyen à tous de les supporter et à notre tour de dénoncer haut et fort ces situations insoutenables et injustifiables ?

Le Penseur, Le Citoyen et L’Écoute!

Le Polygraphe – La vérité voit le grand jour

Le Polygraphe – La vérité voit le grand jour

DPJ- Les enseignants ne peuvent alléguer sur la base de simple soupçon que la sécurité ou le développement de l’enfant est compromis au sens de l’article 38 de la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ). Il y a évidemment d’autres moyens à utiliser. Il ne faut jamais négliger la communication avec les parents. Cependant, si un enfant, en plus de ne pas faire ses devoirs de façon régulière, s’absente très souvent de l’école et que les parents refusent systématiquement de collaborer, cela peut être considéré comme de la négligence qui peut compromettre le développement de l’enfant. Dans cette situation, il faut signaler le cas.
(Bip!! Bip!! ……. C’est faux, que de pures mensonges)
Souvent les enseignants sont obligés par le centre jeunesse de divulguer ou d’inventer des situations de compromissions chez l’enfant, quand ils savent tout à fait la raison de l’absence de celui-ci. Parfois ou devrais-je dire, souvent, les enseignants inventent ces situations de compromission, car les parents font l’éducation de l’enfant à la maison. Quoi de mieux pour ces enseignants ou la DPJ d’arrêter cette idéologie qui est contraire à leurs valeurs et permettre de faire rouler l’économie.
DPJ- Le personnel de la DPJ doit garder confidentiel l’identité du signalant et ne peut le dévoiler sous aucun prétexte. L’interdiction vise non seulement la diffusion du nom de la personne concernée, mais également les informations qui par recoupement, permettent de découvrir son identité. Ces renseignements doivent également être protégés. La divulgation du contenu du signalement peut aussi être refusée si celui-ci permet d’identifier le signalant.
(Bip!! Bip!! !!!……… Le Polygraphe disjoncte tellement que ça pue le mensonge)
La DPJ ne divulgue pas l’identité du signalant, car majoritairement ce sont eux les personnes qui signalent ou une autre personne qui veut faire du tort sans raison en inventant une histoire. Si la DPJ devrait divulguer l’identité du signalant, il serait contraint de ce dévoiler et leurs stratagèmes seraient détruits. C’est pourquoi il ne dévoile aucune information.
Le Penseur et le Polygraphe du Citoyen.

Cas vécu

Cas Vécu
Attention!
CLSC, DPJ, POLICIER,
PSYCHIATRIE, un mélange
dangereux
Par Ghislain Goulet
Marie (Marie est un nom fictif) est mère de trois enfants, monoparentale et dans le début de la vingtaine. Elle est sans emploi et a un chum. Son chum est un violent et l’empêche de communiquer avec sa famille. Elle est isolée et a très peu de contact avec l’extérieur.

Depuis quelques semaines, elle se sent fatiguée et la charge des enfants lui pèse de plus en plus lourd.

Elle décide de demander de l’aide et contacte le CLSC. Quelques instants plus tard, un responsable de la DPJ se rend chez elle, se présente et demande des informations sur les enfants de même que les certificats de naissance des enfants. Craignant qu’on ne lui enlève ses enfants et qu’on les place dans un foyer quelconque, Marie prend panique et court chez un voisin pour appeler la police.

Marie retourne chez elle et attend que la police arrive. Une fois arrivée, la police constate la présence d’un représentant de la DPJ. Bien sûr, la police ne demande pas la DPJ de quitter le domicile de Marie. Maintenant Marie a la DPJ et la police contre elle. Suite à de nombreuses tractations et à l’implication de sa famille, les enfants sont placés chez le frère de Marie.

Durant la soirée, une ambulance vient chercher Marie et la transporte à l’hôpital psychiatrique. Elle ne sait pas qui a demandé l’ambulance. Elle se retrouve à l’hôpital contre son gré. Un premier psychiatre la rencontre, pose un diagnostic de dangerosité et lui prescrit des médicaments. Le lendemain, un autre psychiatre la rencontre, avec comme seule connaissance le diagnostic posé par le premier médecin et confirme celui-ci. Marie est mise sous garde en établissement.

Marie n’est pas d’accord avec son hospitalisation en psychiatrie, elle n’est pas d’accord avec le diagnostic du médecin et encore moins avec la médication. Elle refuse de prendre ses médicaments et tente, sans succès, de sortir de l’hôpital. Elle est mise en contention et on lui donne de force ses médicaments. Bien sûr la colère et le refus de Marie de reconnaître sa maladie et de subir son traitement sont inscrits à son dossier. On y lit qu’elle est agressive et même qu’elle peut être dangereuse pour elle-même.

On refuse de lui dire le nom des médicaments qu’elle prend ainsi que leurs effets secondaires. Elle enlève et garde précieusement l’étiquette apparaissant sur son gobelet de médicament afin de savoir ce qu’on lui donne. De plus, Marie ne sait pas ce dont elle souffre.

Au fil des jours et conséquemment à l’effet des médicaments, Marie s’assagit et accepte maintenant de prendre ses médicaments. Elle reçoit l’aide de sa sœur. Bien qu’elle ait le droit d’être présente et représentée devant le juge pour contester sa mise sous garde en établissement, l’hôpital l’avise qu’elle n’a pas besoin de se présenter, que cela ne donnera rien. Elle contacte alors Action Autonomie pour connaître ses droits. En catastrophe, on lui trouve un avocat et Marie décide de se présenter à l’audition. L’avocat a accès au dossier la veille de l’audition et se prépare comme il peut. Bien sûr, l’avocat n’a pas le temps de rencontrer Marie.

L’avocat rencontrera Marie quelques minutes avant l’audition qui se tient vendredi le 5 janvier. Il pourra la reconnaître car elle sera accompagnée d’un agent de sécurité et d’un préposé de l’hôpital. Quelques minutes pour préparer l’audition. C’est pas évident car Marie est sous l’effet des médicaments. Bonne nouvelle, sa sœur est prête à l’héberger et comme nous l’avons dit, ses enfants sont hébergés par son frère. Il ne devrait pas y avoir de problème, Marie devrait pouvoir sortir de l’hôpital aujourd’hui. D’autant plus qu’il semble évident à tous qu’elle n’a rien à faire en psychiatrie, elle a surtout besoin d’un répit et ressourcement.

L’audition débute. D’entrée de jeu, le juge demande à l’avocat de Marie s’il a une contre-expertise d’un psychiatre. L’avocat répond que non, il n’a pas eu le temps. Le juge refuse donc de procéder à l’audition et reporte la cause à la semaine prochaine. Le juge souligne qu’entre temps, Marie devra demeurer à l’hôpital. L’avocat de Marie refuse et après avoir exposé les faits qui ont amené Marie à l’hôpital, le juge accepte d’entendre la cause.

Un psychiatre de l’hôpital est le premier témoin. Le psy fait une énumération assez impressionnante des maladies mentales de Marie. L’avocat essaie alors de vérifier la dangerosité de Marie. Le psy se fait très vague à ce sujet. Il précise même qu’il n’en sait rien car, comme Marie n’a aucun passé psychiatrique, il n’a pu poser un diagnostic précis dans son cas. Le psy confirme qu’il ne connaît pas l’histoire de Marie et qu’il ne sait pas comment Marie a abouti à l’hôpital. De plus, le psy précise que l’état actuel de Marie n’a rien à voir avec le moment où la demande d’ordonnance a eu lieu, i.e. fin décembre. Le psy précise que la situation de sa malade s’est grandement améliorée depuis.

Enfin, lorsque l’avocat lui annonce que la sœur de Marie pourrait l’héberger et en prendre soin, le psy semble surpris. Lorsque l’avocat demande au psy s’il serait dangereux de confier Marie à sa sœur, le psy cafouille de plus en plus. Comme le diagnostic sur Marie n’est pas précis, le psy précise qu’il y aurait des dangers de l’envoyer chez sa sœur. Lorsque l’avocat demande au psy quel danger, le psy répond qu’il n’en sait rien car le diagnostic n’est pas précis.

Finalement, le psy dit au juge qu’il préférerait que Marie se fasse soigner (lire prenne ses médicaments) à l’hôpital.

Après, Marie est appelée à témoigner. Elle relate les faits qui ont précédé son hospitalisation. Cependant, lorsqu’on lui demande si à sa sortie de l’hôpital elle va continuer à prendre ses médicaments, Marie, par malheur, répond en toute franchise que non. Alors, le juge arrête l’audience et refuse d’entendre la sœur de Marie qui aurait pu venir témoigner et donner des précisions sur Marie.

Le juge émet alors une ordonnance de garde en établissement d’une semaine pour Marie. Le juge, moralisateur, souligne à Marie que c’est une grosse affaire quand la DPJ s’en mêle, qu’effectivement ça ne doit pas être facile (pour une jeune femme frêle) d’élever trois enfants toute seule. Le juge, paternaliste, souligne qu’elle doit profiter de cette semaine de garde pour aller chercher de l’aide.

Quelques jours plus tard, Marie et sa sœur rencontrent le psy. Celui-ci lève la garde et autorise Marie à sortir.
Nous avons des droits !
Pouvez-vous identifier les endroits où les droits de Marie n’ont pas été
respectés ?
Faites-nous connaître vos réponses.
Les principes en matière de garde en établissement

À moins que vous ne donniez un consentement libre et éclairé ou que la loi ou le tribunal ne l’autorise, il est interdit de vous garder en établissement en vue de vous soumettre à une évaluation psychiatrique ou à la suite d’une évaluation psychiatrique.

La seule condition justifiant votre garde en établissement est celle de la dangerosité. Elle ne peut être ordonnée que si votre état mental présente :
• un danger pour vous ou pour autrui ;
• un danger grave et immédiat pour vous ou pour autrui.
Donc, la garde en établissement a pour effet de priver la personne de sa liberté.

Ainsi, lorsque mise en garde en établissement, la personne conserve tous ses autres droits. Par exemple, la personne n’est pas obligée de prendre ses médicaments ou subir quelque traitement que ce soit, ce sont les règles du consentement libre et éclairé qui s’appliquent.

Le Penseur, Le Citoyen et Un Cas Vécu !

Les choses ne changent pas?

Les choses ne changent pas?
15 mai 2011

Je vois que les choses ne changent pas. Il y a 20 ans j’ai passé par les centres jeunesses, parce que mon père a demandé de l’aide à un travailleur social, parce que les écoles me renvoyaient et ils étaient obligés de me placer en dehors de la ville. J’ai fugué plusieurs fois et j’ai rallongé mon temps puis j’ai connu les isolements d’une semaine dans la chambre sans musique, télé, vie sociale … tu as tes travaux scolaires et tes repas dans ta chambre et tu n’as droit à aucun contact pour ne pas influencer, tu vas à la douche lorsqu’il n’y a personne d’autres que le surveillant sur l’étage … c’est pénible tu as juste hâte de repartir.

Peu après ma sortie du centre c’est avec l’aide d’une fille rencontré là que j’ai été danser. Effectivement, je n’avais pas de confiance en moi ni d’estime de moi et j’avais lâché l’école. Donc, je n’avais pas reçu l’aide que j’avais besoin et pourtant mon père est venu aux rencontres et voulait apprendre à m’aider. Il a suivi des cours … je n’avais pas une mère exemplaire, mais j’avais un père aimant responsable et engagé. Pourtant j’ai mal tourné ??? Si je me suis repris en main un jour c’est parce qu’il ne m’a jamais abandonné et j’ai eu des enfants jeunes avec mon premier conjoint. C’est pour eux que j’ai voulu devenir meilleure et je suis retournée aux études. Je ne peux pas vous raconter mon histoire présente, car je suis sur la corde raide avec la DPJ, mais je veux juste dire que mes jeunes ont vécu leur période et j’ai en même temps une année bien difficile avec 2 ados et un 3 ièmes TDAH qui depuis 7 ans avec l’école c’est l’enfer … pour faire une histoire courte, je peux tout perdre présentement et je n’ai pas le droit de me laisser aller à la peur, je fais attention, je n’ai pas le droit de laisser aller ma colère et ma peine face à un système qui ne me lâche jamais pis que parfois je me sens plus que persécuté, je reste patiente et persévérante de mon mieux, je me dois maintenant me l’écrire sur des papiers partout dans ma maison pour ne pas sombrer dans le négatif et me laisser atteindre. Je me tiens sur les produits naturels ayant fait des recherches sur Internet et rencontré des spécialistes dans le domaine ça m’aide beaucoup mais c’est des investissements que j’ai dû me priver ailleurs, chez moi on doit oublier la mode et les beaux meubles neufs on prend du usagé et on recycle. Je me bats présentement avec eux pour 2 enfants, 2 cas différents … j’en ai de la misère à dormir et j’ai un bon travail que je dois souvent manquer et pensez-vous que ça me laisse une belle réputation face à mon employeur ?? Certain vont juger que je mérite peut-être ce dont on m’accuse. Oh oui on m’accuse d’être TROP FINE. Je suis une mère et non un père, on me reproche de pleurer devant mes enfants, je passe pour une dépressive, j’ai connue de la mortalité et des chicanes de famille stupide pour l’argent ont fait que notre noël a été divisé et c’était bien difficile, j’ai vécu une rupture amoureuse, mais je n’ai pas le droit d’avoir de la peine, voyons, on peut pu être humain. On a dit à mon plus jeune que j’avais peut-être besoin d’un moment de répit … on s’en doute qu’ils ne vont JAMAIS me le redonner, un enfant TDAH avec médication pis un quotient intellectuel plus élevé que la moyenne un cas hyper payant en famille d’accueil. Je vous raconterez un jour les détails qui ont fait que j’ai vue comment on essayait de me piéger. La première rencontre pour lui elle m’a donné un rendez-vous après les heures d’ouverture du bureau. Elle m’a accommodé après mon travail mais ne m’avertit pas que la porte serait barrée et que la secrétaire serait partie. Je fais comment pour lui annoncer mon arrivé ??? J’ai pleuré devant la porte me disant qu’on faisait exprès pour que je passe pour une mère qui ne coopérait pas et je n’avais pas dormis de la nuit tellement cette rencontre m’avais fait peur. Finalement un gardien est passé m’a ouvert et a trouvé l’intervenante qui disait m’attendre et sachez que souvent dans notre rencontre elle m’a fait sentir coupable qu’elle m’accommodait en temps supplémentaire et moi de lui répondre ce sont bien mes impôts qui payent votre salaire??? Pour m’obstiner pour me stresser, parce que j’ai des retards le matin ou bien que mon fils est dérangeant et qu’il n’est pas encore inscrit au secondaire au mois de février, c’est un drame pis y cherchait à savoir si mon ex l’avait touché … y trouve rien mais me cherche et c’est épuisant d’avoir à vivre sur la défensive pour des niaiseries pareilles. Aussi, j’ai un ado qui a vraiment fait un délit et je suis inquiète qu’il soit placé, parce que le procureur a demandé à la DPJ de juger son dossier. Encore et encore … je manque mon travail pour faire notre avocat. Je demande qu’il répare à la société par travaux communautaires et non en faisant du temps en centre d’accueil, c’est comme lui montrer à faire comme les paresseux qui font du temps en fin de semaine pour payer leurs tickets sur mon bras encore. C’est trop facile … réparer je suis d’accord comme ça, il retiendra mieux la leçon. C’est comme ça dans mes règles de la maison chaque geste commis aura une conséquence logique avec le geste pour le réparer comme faire des excuses, reconnaître et faire une action comme remplacer un objet brisé. 20 ans a passé …il est temps que ça change svp!

Le Penseur, Le Citoyen et Les Choses ne Changent Pas!

Une réflexion de l’engagement!

Une Réflexions De L’Engagement!
L’Engagement c’est s’engager dans une responsabilité juste et réfléchie sans être forcer qui nécessite de soi-même sans circonstances dans le temps pour ne pas l’accomplir dans ces capacités au fond de soi-même!
Il faut être honnête pour être bien dans l’engagement qu’on entreprend, sinon on ne sera pas alaise avec les autres!
Il y a la loi du retour pour grandir intérieurement dans un engagement avec conviction et amour pour le faire!
L’Engagement faut que sa vienne au fond du cœur pour le bien de ton prochain et pour les future engagement qui n’est pas accompli et promis sans mentir à soi-même ni aux autres, juste la compassion de l’engagement à sa juste valeur pour être juste pour eux et soi-même avec passion et sincérité qui est un bel acte d’amour envers ton prochain et toi-même!
C’est un don unique qui vous ferait grandir d’un bonheur intérieurement qui est immense généreusement d’un cœur d’or pleine de compassion envers les uns et les l’autres!
C’est tout un engagement de réflexion!
Le Penseur, Le Citoyen et Une Réflexion De L’engagement!

Extrait d’un texte; lâcher prise!

Extrait d’un texte; *Lâcher Prise*

“Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas “assister” mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Ta vie t’appartient!

Je dis ceci;

La vie faut tu la vis à chaque moment de ta vie!

Il faut prendre une journée à la fois, il t’appartient!

Tu te lèves, tu fais ce qu’il y a à faire et tu le fais de ton mieux, c’est un parcours de tous les jours de ta vie!

Un rêve et la réalisation, c’est toute une surprise avec un coup cœur d’exploit si on le veut!

Il faut s’engager pour sensibiliser ton intérieur avec persévérance pour le bien de toi-même!

Le Quotidien dans son courage!

Le Quotidien Dans Son Courage!

Au cours de ma jeunesse, je croyais que mon existence se déroulerait de façon ordonnée conformément à mes espoirs et mes attentes, mais j’ai compris depuis un bon bout de temps que le courage de notre quotidien, c’est affronter les journées qui sont sombre.

Voyageur!

Il y a quelque temps, j’ai écouté mon cœur et mes penser sur un de mes voyage dans ma vie.

La vie est pas facile ni généreuse.

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